Subaru 2,5 l WRX

Soumis par Anonyme le Dec 13
Pour la nouvelle année 2006, Subaru redonne un coup de jeune à son modèle phare, l’Impreza. Reconnu pour ses performances hors du commun et apprécié des passionnés de rallye, cette évolution (la 3ème en 5 ans) lui apporte un peu plus de confort et d’efficacité. Le moteur gagne en cylindrée et onctuosité alors que son étonnant confort d’utilisation permet de l’exploiter tous les jours. Un peu comme si on allait travailler tous les jours en jogging-basket.
 
 
L’Impreza est la voiture de sport par excellence. Un succès unanime dans le monde des voitures performantes. Tous vous diront que la Subaru Impreza est un peu la référence, le point de comparaison dès lors que l’on parle de voitures sportives. Reconnue et appréciée par les passionnés de rallye, elle fait également le bonheur de tous les joueurs de simulation de rallye sur console.

Nouveau millésime
La nouvelle cuvée 2006, apporte quelques plus notables par rapport à la version 2005.
La première différence repose sur un nouveau faciès, un peu plus agressif il fait toujours la part belle à l’agressivité en bridant légèrement ses yeux (au Xénon) comme un ninja et en surplombant son capot d’une immense prise d’air. Sous ce capot, repose un nouveau moteur. Pas vraiment plus puissant que l’ancien bloc 2,0 l, il affiche en revanche, une cylindrée plus importante et un calage variable, gage a priori, de reprises plus flatteuses par l’augmentation des valeurs de couple et de disponibilité. Le couple maximum passe justement de 300 Nm à 4 000 tr/mn à 320 Nm à 3 600 tr/mn. La puissance évolue peu, passant de 225 Ch à 230 Ch au même régime de 5 600 tr/mn.
D’autre part, la partie cycle repose dorénavant sur des trains roulant en alus et non plus en acier pour alléger les masses non suspendues.
 


Rustique
L’habitacle n’a pas vraiment changé. C’est simple, bien assemblé avec des plastiques moussés prévus pour durer. Les rangements se limitent à deux minuscules vides poches dans les portières, d’un porte gobelet et d’un rangement dans l’accoudoir central. C’est tout. Pas non plus de grandes avancées dans les éléments de confort offert par le multiplexage à l’instar des essuie-glaces automatiques ou encore de l’ordinateur de bord. Au point de vue de l’instrumentation, le gros compte-tour siège dorénavant à la place du tachymètre pour que vous ne perdiez jamais l’aiguille des yeux. L’Impreza affiche une habitabilité correcte pour 5 personnes et un coffre qui avec ses 400 l permettent de voir venir les premières courses de Noël. Le confort nous a surpris par son niveau sonore maîtrisé à vitesse constante et contenu dans les accélérations. La sonorité du flat four est plus feutrée moins rugueuse et au final plus agréable et discret. Bref, le moteur n’est pas trop envahissant et permet de traverser l’île sans se doter de boules Quiès, à condition de ne pas changer la ligne d’échappement d’origine par une ligne plus « ouverte ». Les bruits aérodynamiques apparaissent assez rapidement certainement à cause de l’absence d’encadrement des vitres latérales. Pour ce qui est du confort de fesses, il n’y pas vraiment à discuter, une auto de 230 Ch se doit d’être amortie fermement, mais un certain équilibre a été trouvé avec cette nouvelle version qui lui permet au fur et à mesure que le rythme augmente d’absorber facilement trous et bosses dans un confort honnête.



5 4 3 2 1 GO
C’est sur la route que s’apprécie l’Impreza. Son nouveau moteur offre un véritable plus. Dès les plus bas régimes, le 2,5 l fait preuve de bonne volonté et reprend correctement. Souple, il accepte aisément les trajets urbains en se montrant tout à fait civil. L’embrayage et la manipulation du levier de vitesses  sont étonnamment doux. En conduite plus soutenue, le moteur s’exprime réellement à partir de 3 600 tr/mn. A ce régime, l’aiguille du compte tour, s’envole et votre dos est collé au siège jusqu’à ce que vous passiez la vitesse supérieure. Chaque passage de rapport s’accompagne d’un autre coup de pied aux fesses qui ne semble jamais s’arrêter. C’est impressionnant. La voiture semble ne jamais manquer de ressources pour catapulter d’un virage à l’autre sur le plat ou en côte. Le 0 à 100 Km/h est abattu en 7 secondes et la barre des 1000 m départ arrêté en 27 s. De belles performances.

Plaisir de piloter
Le comportement routier est à l’avenant. La direction assistée communique bien le travail des roues au sol et ne montre pas de lourdeur ou de point dur dans les changements d’appuis. Un peu paresseux et sous-vireur dans en entrée de courbe, le train avant demande à être un peu brusquer pour viser la corde et obtenir la vivacité souhaitée. Une fois posée sur ses appuis, elle enroule la courbe sans sourciller et vous permet de ressortir du virage avec une facilité déconcertante. Equipée de 3 différentiels, la motricité n’est jamais mise en défaut d’autant que le dernier à l’arrière est à glissement limité et permet de mieux faire passer la puissance au sol. A la limite, les dérives de l’auto restent très progressives et toujours très prévenantes. Dommage que le freinage manque un peu de puissance et de mordant en utilisation intensive. A ce rythme, devenu rare aujourd’hui et dangereux pour vos points de permis, les 60 litres du réservoir d’essence risquent de partir en fumée très rapidement. Mais, une conduite en bon père de famille permettra de stabiliser la consommation aux alentours de 13 litres au 100 km.

Au niveau du budget, l’Impreza n’a pas vraiment de concurrente. Le club des 225 Ch et plus commence à 34 500 € en 2 roues motrices. L’Impreza WRX s’affiche à 38 500 € et n’a donc pas de concurrence à 4 roues motrices. Pour le prix demandé, l’équipement de série est complet  et se limite à l’essentiel. Au final, l’Impreza WRX permet d’entrer dans une autre dimension, celle des sports mécaniques. Puissante, agile, suffisamment confortable et spacieuse, elle nous a surpris par son homogénéité au quotidien. L’Impreza est une voiture attachante…

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